ARaymond est une société 100% familiale. Pourquoi est-ce si important pour vous?
Nous voulons à la fois conserver le côté patrimonial de l'entreprise et rester farouchement indépendants, tout en étant dynamiques. Nous sommes obnubilés par la pérennité et le long terme. Il est important d'avoir une construction lente, saine, pas à pas, de manière très vertueuse. Ce serait un drame de dépendre d'actionnaires qui auraient des intérêts financiers quand les nôtres sont industriels, avec de la création de valeur.
L'international est également une dimension intrinsèque du groupe?
En effet, l'entreprise est mondiale, avec des échanges interfiliales et de nombreux clients internationaux. Nous appliquons à travers ARaymond network un management transversal et multiculturel dans les 23 pays où nous sommes implantés. C'est un exercice de coordination difficile... Mais cela nous permet d'offrir un service complet localement. C'est d'ailleurs pour cela qu'en 2012, nous ouvrirons une usine en Russie, à Nijni Novgorod, la ville automobile du pays. Mais cette expansion internationale ne peut se faire qu'à partir d'une base solide, et s'appuie donc sur le site de Saint-Égrève.