Utiliser internet pour mieux gagner l'international, c'était le thème du dernier cercle export, le 3décembre. Sous la houlette de la CCI de Morlaix, ce club informel d'entreprises exportatrices du Finistère se regroupe tous les trois mois dans une société du département pour parler conquête des marchés étrangers. Le mois dernier, Brittany Ferries accueillait les participants et Erwan de Kerautem un expert du marketing en ligne et de la traduction sur le net*. Le professionnel s'est fendu de quelques conseils et éviter les erreurs basiques pour optimiser sa prospection à l'international. À propos, d'abord, de la traduction des sites internet. «Attention aux économies de bouts de chandelle. On peut dépenser 5.000 € pour un site, si la traduction est mauvaise, on tombe à côté de la plaque.» Internet est une histoire de mots. Si votre glossaire technique est imprécis, le professionnel étranger n'y aura pas accès sur son moteur de recherche. «Plus la traduction est précise, plus vous serez visibles et compris», affirme Erwan de Kerautem. Il y a même parfois des subtilités de langage à surveiller. Certains termes espagnols n'ont pas le même sens en Amérique du Sud.
Sous-utilisation des réseaux sociaux
«Avoir un site très beau ne sert à rien si on ne collabore pas avec un traducteur qui travaille dans sa langue maternelle.» Attention également au format flash, non reconnu par les moteurs de recherche. Erwan de Kerautem a aussi invité les entreprises à bien réfléchir à leur cahier des charges internet et à mieux exploiter les réseaux sociaux professionnels. «On constate une sous-utilisation de ces outils qui permettent d'avoir accès à une population pré ciblée.» À côté de LinkedIn ou de Viadeo, il existe beaucoup d'autres plateformes, comme Xing, par exemple, très employée en Allemagne.
* Créateur de lootil.com En savoir plus: http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-12782-les-reseaux-sociaux-prof…
S'il n'est pas traduit correctement, un très beau site internet ne sert à rien pour aller à l'international. C'était l'objet du dernier cercle export organisé chez Brittany Ferries, le mois dernier.