Parce que le soleil de brille pas la nuit, et que le vent ne souffle pas en permanence, la société Hace a mis au point une machine qui capte l’énergie de la houle. Un premier prototype à l’échelle 1/8 fonctionne à l’Ensam Bordeaux depuis un an et le dirigeant, Jean-Luc Stanek, souhaite accélérer la cadence. Il lance donc
une opération de crowfunding sur le site Happy Capital, avec l’ambition de récolter 870.000€. « Cette somme doit nous permettre de produire une machine de 200 KW et de financer les dernières études ».
Partenariat avec Exogreen
Créé en 2013, Hace a été conçu par un chirurgien-dentiste, Jean-Luc Stanek, et compte également deux salariés de l’Ensam à son capital : Jean-Luc Barou et Stéphane Poux. La société a monté un partenariat avec l’entreprise girondine Exogreen qui réalise de la R&D pour améliorer la technologie qui permet de segmenter la houle pour pouvoir récupérer l'énergie de tous types de vagues. «En échange, de leur compétence, nous concédons à Exogreen la licence pour les machines jusqu’à un mégawatt ». Hace garde le marché des machines plus puissantes, à destination du monde entier.
Intentions d’achat
Jean-Luc Stanek ne manque pas d’ambition pour Hace et envisage de cumuler « au moins 200 millions d’euros de ventes d’ici 5 ans ». Un optimisme nourri par les intentions d’achats, très nombreuses selon le dirigeant. « Une machine d’un mégawatt pourra produire 1kilowatt par m² avec des vagues de 30 cm. Sur un an, la production est mer est estimée à 8.000 mégawatt ». Coût unitaire de la machine : 3 M€. La production devrait être réalisée par des sous-traitants.
Hace lance une campagne de crowfunding sur le site Happy Capital. 200 millions d’euros de ventes sont annoncées d’ici 5 ans.