« On avait déjà de très bonnes relations avec Neil Pryde en matière de logistique. Forts de cette crédibilité, on a commencé à évoquer la possibilité de réaliser leurs foils pour leur prochain modèle de planche olympique », explique jean-Christophe Saliou. « Ils voulaient ramener la production en France et nous leur avons montré qu’on était tout à fait capable de l’assurer depuis le Faou », sourit l’entrepreneur, qui a investi plusieurs centaines de milliers d’euros et embauché une quinzaine de salariés pour lancer cette nouvelle aventure.
Objectif : 200 foils «made in Le Faou» dans un premier temps, mais plusieurs milliers d’unités dans les années à venir. «Pour l’instant, notre objectif c’est le "zéro défaut" car on n’a pas le droit à l’erreur, mais on a déjà plusieurs centaines de commandes dans les tuyaux». Et pourquoi pas, à terme, des projets de diversification vers l’automobile ou l’agroalimentaire. « Le composite peut servir dans de nombreux domaines ! », souligne l’entrepreneur.