Soluscope a vu le jour à Marseille en 1994. « Notre différence par rapport à la concurrence repose sur le " couple " machine/chimie», commente Jean-François Biry, qui a intégré la société en 2010. Pour la partie produits chimiques, Soluscope avait choisi de s’approvisionner auprès du groupe Anios, spécialiste de l’hygiène et de la désinfection d ans le milieu médical, basé à Lille. Depuis avril 2014, le groupe Anios détient 100 % de l’entreprise aubagnaise.
«Nous proposons aujourd’hui une offre unique avec un couple machine/chimie parfaitement adapté et intégré », ajoute le président de l’entreprise. « Notre intégration au sein d’Anios nous a permis de doper notre développement. Auparavant, nous étions présents dans 42 pays, désormais nos produits sont distribués dans 87 pays ». Depuis 2011, Soluscope connaît une croissance annuelle de 15 %. « Dans notre activité, nous sommes leader en France (plus de 50% de parts de marché), en Espagne, en Italie et en Australie/Nouvelle- Zélande (jusqu’à 70 % de parts de marché). Nous vendons des machines et un contrat d’entretien, de maintenance avec filtres et chimie. Nous proposons les machines les plus rapides au monde et les plus compactes.
L’ensemble de la production est réalisé à Aubagne, sur un site recomposé en 2013 avec près de 3.000 m² consacrés à la fabrication. « En 2015, nous avons vendu 600 machines, contre 480 en 2014. Nous sommes confrontés à des concurrents américains, hollandais ou allemands. Tous les grands groupes du monde de la stérilisation se sont petit à petit mis à traiter des endoscopes flexibles. De notre côté, nous faisons un important effort sur la R & D avec une équipe de 17 personnes ».
Soluscope propose des solutions de désinfection des endoscopes pour les hôpitaux et les cliniques. Elle a intégré en 2014 le groupe lillois Anios, qui lui permet notamment de doper son développement à l’international.