Le pôle métropolitain Strasbourg-Mulhouse est candidat au deuxième tour de labellisation French Tech. Dans ce contexte, des représentants de la mission French Tech, de la caisse des dépôts et consignations et de la direction générale des entreprises du Ministère de l’économie, ont rencontré les porteurs du projet et les acteurs de « l’écosystème » créatif de ce tissu alsacien, composé d’entrepreneurs, de start-up, d’accélérateurs, ou encore d’incubateurs. Catherine Trautmann, vice-présidente de l’Eurométropole, en charge du développement économique, voit dans cette candidature « une démonstration d’un travail main dans la main. Cet écosystème n’a pas de frontières très claires car le numérique lie plutôt qu’il ne sépare ». Pour David Monteaux, directeur de la French Tech « le pari est de voir comment cet écosystème peut faire émerger les emplois phares de demain. La dimension territoriale et de proximité est très forte ».
Après une phase de rencontres et d’échanges, les représentants de la mission French Tech ont donné leurs recommandations aux acteurs locaux candidats à la labellisation décernée par le Ministère de l’économie. Les lauréats annoncés en juin rejoindront les neuf premières métropoles labellisées. « Une dizaine de candidats sont en lice mais seulement trois à quatre pourraient être retenus » prévient David Monteaux. Dans la future Grande région, le Sillon lorrain se porte également candidat à la French Tech. Le label sera décerné pour trois ans et à l'issue de ce deuxième tour, il n'est pas prévu de nouvel appel à candidature.