Toulouse

Innovation

IRT Saint-Exupéry : 11 plateformes technologiques opérationnelles

Par Fleur Olagnier, le 02 octobre 2018

Lancé depuis bientôt cinq ans, l'IRT Saint-Exupéry termine son installation dans le bâtiment B612 au sud-est de Toulouse. Académiques, PME et industriels travaillent aujourd'hui au sein de 11 plateformes technologiques pour accélérer la production de résultats de recherche technologique sur la fabrication additive, les matériaux de demain ou encore l'avion plus électrique. 

L'IRT Saint-Exupéry travaille sur le phénomène d'arc électrique, afin d'éviter qu'il ne se produise dans les futurs avions plus électriques qui attendront des tensions d'environ 3000 V.
L'IRT Saint-Exupéry travaille sur le phénomène d'arc électrique, afin d'éviter qu'il ne se produise dans les futurs avions plus électriques qui attendront des tensions d'environ 3000 V. — Photo : Patrick Dumas

L’IRT Saint-Exupéry dirigé par Ariel Sirat et dont l’installation au B612 en février a été permise par les trois fois 7 M€ investis par Toulouse Métropole, le Conseil départemental et la Région, compte aujourd’hui 11 plateformes technologiques opérationnelles. Avec un budget de 319 M€ pour 2014-2023, l’IRT et ses 140 membres dont 60 PME (252 collaborateurs) accélère la production de résultats de recherches technologiques et leur transfert aux industriels.

L'avion plus électrique

On citera la plateforme de fabrication additive métallique qui implémente déjà un indicateur de position pour vanne de prélèvement d’air sur un avion régional. Il faudra attendre environ 10 ans pour des pièces plus critiques.  

Une ligne d'imprégnation permet elle le développement de composites thermoplastiques - matériaux pour l'avion du futur. Deux plateformes sont dédiées à l'étude des décharges partielles et arcs électriques pour l'avion plus électrique. Traitement du signal, IA ou traitement de surface font aussi partie des thématiques étudiées. 

L'IRT Saint-Exupéry travaille sur le phénomène d'arc électrique, afin d'éviter qu'il ne se produise dans les futurs avions plus électriques qui attendront des tensions d'environ 3000 V.
L'IRT Saint-Exupéry travaille sur le phénomène d'arc électrique, afin d'éviter qu'il ne se produise dans les futurs avions plus électriques qui attendront des tensions d'environ 3000 V. — Photo : Patrick Dumas

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