Alors que le Premier ministre François Bayrou présentera le 15 juillet son plan de redressement des finances publiques et ses orientations budgétaires pour 2026, la CPME réclame des mesures immédiates de réduction des dépenses publiques. Pour ramener le déficit public de 5,4 % à 4,6 % du PIB l’an prochain, le gouvernement doit trouver 40 milliards d’économies. Il est impensable pour la CPME d’augmenter les impôts des entreprises et de demander davantage au monde économique en 2026. Cela "reviendrait à sacrifier le peu de croissance qui nous reste". Il serait aussi insuffisant de réaliser une "année blanche", c’est-à-dire de geler momentanément les hausses de certaines prestations sociales. Le syndicat patronal présidé par Amir Reza-Tofighi réclame une réduction des dépenses publiques de fonctionnement et des mesures d’économies récurrentes. "Toute entreprise est capable de réduire ses dépenses de 2,35 %, et c’est ce que représente la baisse attendue de dépenses de 40 milliards d’euros par rapport aux 1 700 milliards d’euros de dépenses annuelles. Arrêtons de dire que c’est impossible pour l’État", conclut la CPME.
Pour la CPME, augmenter la fiscalité des entreprises "reviendrait à sacrifier le peu de croissance qui nous reste"
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