Lubrizol France a trouvé un accord avec les syndicats des sites de Rouen et du Havre réduisant le nombre de suppressions de postes envisagé de 169 à 106. En effet, le chimiste américain Lubrizol avait annoncé, en février dernier, une restructuration de ses activités en France, notamment sur ses sites de Rouen et Le Havre, au cours d’un comité social d’entreprise extraordinaire. Le géant américain de la chimie envisageait alors la suppression de 169 postes en France, dont 145 sur les 367 postes à Rouen. Suite à l’accord conclut hier soir, les organisations ont entériné l’arrêt de leur mouvement de grève et pris des engagements en matière de performance des activités des deux usines, dans la durée. La direction a également proposé d’intégrer au projet une phase de volontariat pour réduire le nombre de départs contraints jusqu’à la fin de mois d’août 2025 à laquelle pourraient postuler tous les salariés dont les postes pourraient être impactés. Enfin, le montant de la proposition de l’indemnité supra légale de licenciement "a été très significativement revu à la hausse pour atteindre un montant supérieur aux standards du secteur de l’industrie chimique", souligne la direction de Lubrizol.