Réagissant à l’annonce de la suppression de 1 055 postes dans les rangs de l’équipementier automobile Valeo, dont 868 en France, le maire de Reims s’est fendu d’un message posté sur les réseaux sociaux. Dans la cité des sacres, l’industriel prévoit en effet de supprimer 97 postes sur les 323 que compte son usine rémoise, produisant notamment des radiateurs de refroidissement pour véhicules thermiques et des plaques utilisées pour le refroidissement des batteries des véhicules électriques. Le premier édile de Reims indique avoir "échangé avec Valeo pour insister sur la nécessité d’un accompagnement exemplaire des salariés concernés" et rappelle qu’un "plan ambitieux de modernisation du site de Valeo à Reims" est en cours : "Avec un budget de 10 millions d’euros, soutenu en partie par la Région, les travaux de modernisation devraient s’achever en janvier 2025, malgré un retard de six mois. Ces efforts permettront de sécuriser les emplois de production", précise l’élu.