Financement entièrement public pour la LGV Bordeaux-Toulouse
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Financement entièrement public pour la LGV Bordeaux-Toulouse

La ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse sera financée entièrement sur fonds publics a indiqué mercredi 24 juin le Premier ministre Sébastien Lecornu dans un courrier adressé à Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et Alain Rousset, son homologue de Nouvelle-Aquitaine. Le chef du gouvernement écarte ainsi l’hypothèse évoquée ces derniers mois d’un partenariat public privé (PPP) pour financer ce chantier, conformément à ce que souhaitaient les deux régions qui redoutaient qu’un tel partenariat retarde et renchérisse le chantier.

Le projet de LGV prévoit de relier Toulouse à Paris via Bordeaux en trois heures et 10 minutes d’ici à 2032 ; puis Bordeaux à Dax en 20 minutes de moins qu’actuellement, en 2034, en direction de l’Espagne. Son coût, évalué à 14 milliards d’euros en 2020, doit être financé à 40 % par les collectivités locales, 40 % par l’État et 20 % par l’Union européenne. Les différents appels d’offres pour les marchés de la LGV seront lancés avant la fin de l’année 2026 a confirmé le Premier ministre dans son courrier. Le sort de la LNSO (ligne nouvelle du Sud Ouest) avait été scellé dans un protocole d’accord début mai 2026 entre l'Etat et les collectivités, à l’occasion duquel Sébastien Lecornu avait déclaré le projet "irréversible".

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