La société paloise Febus Optics (environ 60 salariés, 5,7 M€ de CA en 2024), spécialisée dans la surveillance d’infrastructures via la fibre optique, s’associe en consortium à EDF, à l’école d’ingénieurs Centrale Nantes et à la fondation Open-C (basée à Nantes), qui pilote cinq sites d’essais français pour l’éolien flottant et les énergies marines renouvelables (EMR), autour du projet VigieCâble. Il vise à "fiabiliser la chaîne de production des EMR en développement une solution industrialisable de surveillance et d’analyse de l’état de santé des câbles sous-marins grâce à la technologie de la fibre optique". Ce projet, sélectionné par France 2030, bénéficie d’une aide de "plus de 2,4 millions d’euros" pour passer du prototype à l’étape industrielle. Il a débuté il y a quelques mois et doit durer 4 ans, des essais préliminaires en laboratoires aux essais grandeur nature en mer. "En combinant les expertises, le consortium entend réduire les coûts de maintenance et maximiser la durée de vie des infrastructures de transport d’énergie en mer", précise un communiqué. Febus Optics apport ses équipements de mesures et son expertise en interprétation de données.
Febus Optics membre d'un projet national de surveillance des câbles sous-marins pour l'éolien offshore
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