Port-Jérôme : Réflexions sur l'avenir du site
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Port-Jérôme : Réflexions sur l'avenir du site

Le port de Rouen (GPMR) et la communauté de communes Caux Vallée de Seine croient en l'avenir du site industrialo-portuaire de Port-Jérôme, haut lieu du raffinage et de la pétrochimie qui présente l'avantage d'avoir du foncier disponible. C'est ce que révèle une étude présentée par les deux partenaires en novembre qui confirme leur volonté de mener à bien un certain nombre de projets innovants: une station de captage de CO2, des activités de démantèlement de matériels industriels, la création d'un cluster pétrochimie, voire d'unités de biomasse ou d'agro-carburants. Les pistes, en tout cas, ne manquent pas pour atteindre les objectifs du plan stratégique du GPMR. Faire du terminal Radicatel un «hub» régional en profitant de la dynamique des autoroutes de la mer, en est une autre, avec en filigrane une croissance des trafics qui pourraient passer de 14 Mt aujourd'hui à près de 30 Mt d'ici 2020! L'étude pointe la création de «300 à 500 emplois directs d'ici dix ans sur des projets identifiés», notamment dans la logistique. Coût estimé pour le financement à venir de ces différents projets: autour de 40M€, dont près de la moitié destinée à l'extension du quai de Radicatel. Port-Jérôme abrite sur 2.000 hectares neuf sites Seveso, dont sept «seuil haut».

  • l'étude
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