Pôle Agroalimentaire : La grappe vise la maturité
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Pôle Agroalimentaire : La grappe vise la maturité

Agroalimentaire Labellisé Grappes d'Entreprises par la DATAR cette année, le Pôle Agroalimentaire a présenté son bilan annuel et ses perspectives pour 2011.

Créé en 2008 pour fédérer tous les acteurs de la filière agricole et agroalimentaire de notre département, le Pôle Agroalimentaire compte aujourd'hui près d'une cinquantaine d'adhérents. Pour son président André Duvernoir, le pôle va être amené à grandir davantage. «Nous gardons la volonté de ne pas devenir une structure lourde, explique-t-il. Notre souhait est de continuer à grandir progressivement et d'assurer la pérennité de la structure.»




Un label pour décoller

Pour y parvenir, le pôle pourra compter sur l'obtention du label Grappes d'Entreprises décerné par la DATAR (Délégation à l'Aménagement du Territoire et à l'Action Régionale). Ce label, reçu en 2011, permettra au président d'obtenir les moyens financiers d'assurer le train de vie du pôle pour les deux années à venir. «Le fait d'être devenu une Grappe d'Entreprises est une reconnaissance importante pour nous étant donné la taille de notre structure. Nous avons déjà pu embaucher une assistante grâce à cela. Avec 200.000€ sur deux ans, cela nous permettra de décoller en doublant notre budget annuel qui était de 80.000€ jusqu'à présent» avance André Duvernoir.




Un programme d'actions varié

Projet phare, cette candidature n'est pas la seule action menée par le pôle en 2010. Pour preuve, les projets Design et Agroalimentaire (cf. JDE nº49 - septembre2010) ou encore un travail sur des thématiques générales comme le traitement des déchets. «Nous avons participé à des réunions à propos du devenir de nos déchets, explique Nathalie Berounsky, responsable qualité de Valentin Traiteur à Mably. Nous avons pu échanger avec d'autres entreprises sur ce sujet. Cela nous a incités à améliorer notre manière de traiter les déchets. Aujourd'hui, nous connaissons une réduction de 15% de nos déchets d'enfouissement et 57.000€ d'économies».




Mobiliser plus

En affichant sa volonté d'être au coeur des préoccupations des PME ligériennes du secteur, les dirigeants

se sont fixés comme objectif de devenir un lien privilégié avec le futur cluster agroalimentaire rhônalpin.

«Nous sommes là pour veiller à la cohésion entre les différentes structures», confirme Georges Ziegler. Cependant, pour peser au sein de ce cluster, le pôle devra mobiliser plus pour gagner en maturité comme le confie Nathalie Berounsky : «Le seul point négatif reste le faible nombre de participants aux réunions organisées par le Pôle.»

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