Paris-Normandie : Xavier Ellie et Denis Huertas ont défendu un projet de reprise ce jeudi

Paris-Normandie : Xavier Ellie et Denis Huertas ont défendu un projet de reprise ce jeudi

Xavier Ellie et Denis Huertas, deux hommes de presse, anciens dirigeants du Progrès et du Dauphiné Libéré, étaient ce jeudi, au Tribunal de commerce du Havre, pour dresser les grandes lignes de leur projet de reprise de la SNPEI, société éditrice du quotidien d'informations normand Paris-Normandie. Il reste à valider sur le plan comptable et financier. De source syndicale, une autre offre pourrait éclore le vendredi 29 juin prochain. > Retrouver ici notre précédent article d'analyse sur le quotidien Paris-Normandie

Le Tribunal de commerce du Havre a prolongé, ce jeudi, la période d'observation de la SNPEI, société éditrice du quotidien d'informations normand
Paris-Normandie placée en redressement judiciaire, jusqu'au 20 juillet. Une nouvelle date limite de dépôt des offres a été fixée au 29 juin. Si nouvelle (s) offres (s) il y a, le Tribunal de commerce procèdera à leur examen le 5 juillet. A défaut, la liquidation judiciaire du journal serait prononcée. Manifestement, le Tribunal aura à examiner la proposition de
Xavier Ellie, ancien directeur général du Progrès, et de
Denis Huertas ancien directeur général du Dauphiné Libéré. Tous deux pourraient à nouveau déposer de manière conjointe une offre. Ils avaient déjà manifesté leur intérêt par le dépôt d'un premier dossier avant de décider suspendre leur offre. Après ces premières hésitations, ils sont finalement venus, ce jeudi, au Tribunal de commerce du Havre pour défendre leur projet qui reste toutefois à valider sur le plan comptable et financier. En substance, les deux hommes de presse ont une offre mais ne sont pas prêts. Celle-ci est conditionnée à plusieurs éléments : la suppression de 85 emplois dont 10 postes de journalistes encartés, le maintien des rotatives et de l'impression sur place.




Une autre offre en lice ?
De source syndicale, une autre offre pourrait être déposée par un repreneur potentiel dont l’identité n’a pas été dévoilée. Une rencontre devrait avoir lieu rapidement avec la direction du journal et les représentants du personnel. En revanche, le groupe Rossel, un temps pressenti pour reprendre
le pôle normand du groupe Hersant Média a totalement cessé de faire parler de lui sur le sujet.