« C’est une année de rattrapage », lance Patrick Saint-Agne, président de l’Observer de l’Immobilier Toulouse. «Grâce aux taux historiquement bas, nous avons conclu la meilleure année de la décennie ». Et pour cause, sur l’aire urbaine de Toulouse (453 communes), 8 344 ventes de logements à l’unité et en bloc ont été vendus en 2016, contre 6 711 en 2015, soit une hausse de 24 %. Même constat pour les ventes sur Toulouse et Toulouse métropole, qui progressent respectivement de 17 % et de 28 % par rapport à 2015.
Ces hausses des ventes s’accompagnent toutefois d’une augmentation du prix du m² sur les six dernières années. Depuis 2010, le prix du m² a grimpé de 4,65 % sur l’aire urbaine de Toulouse, de 4,29 % sur la ville de Toulouse et de 4 % sur Toulouse métropole. « Ces résultats sont les fruits du bon travail des années précédentes, relève Patrick Saint-Agne. Toulouse est une ville qui accueille chaque année entre 12 et 15 000 personnes, ce qui permet d’obtenir beaucoup de permis de construction, contrairement à des villes comme Aix ou Marseille. »
À Toulouse, 96 % des logements se situent entre 2 000 et 4 700 € le m². La tendance actuelle se tourne plus vers les T2 (44 m²) et T3 (65 m²), qui sont les logements neufs les plus présents sur le marché, représentant à eux seuls 85 % de l’offre.
L’Observer de l’Immobilier Toulouse a dévoilé le 14 février les chiffres du marché des logements neufs en 2016, en Occitanie. Les volumes des ventes augmentent, mais le prix au m² aussi. Point sur le bilan 2016.