L’entreprise varoise Soleiluna, dont le maître mot est de faciliter l’accès à la propriété de résidences de plein air, vient de lancer la commercialisation de trois nouveaux parcs résidentiels de loisirs. "Après avoir commercialisé deux premiers programmes, à La Couronne dans les Bouches-du-Rhône et à Rocbaron dans le Var, nous proposons trois nouvelles opérations en Nouvelle Aquitaine et en Occitanie", confie Christophe Pradal, directeur général, associé dans cette aventure à Jean-Pierre Albertini et Jean-Claude Jassaud.
Plus de 190 lots à la vente
À Hern, près de Dax (Landes), Soleiluna propose 62 lots de 200 à 487 m² au sein d’un camping. À Ayem, en Corrèze, c’est un ancien village vacances VVF qui a été réhabilité pour proposer 79 lots de 230 à 1 570 m². Enfin, le dernier programme se situe dans le Tarn, avec 50 lots de terrains viabilisés dans un camping.
"Chez Soleiluna, chaque nouveau propriétaire peut installer son propre mobile home, chalet ou habitat modulaire ou faire appel à notre réseau de partenaires. Chaque propriétaire a accès à son logement toute l’année et peut aussi le louer en s’appuyant sur notre service de conciergerie", explique Christophe Pradal, qui se présente avant tout comme un professionnel de l’immobilier puisque les parcelles sont vendues en pleine propriété par acte notarié.
Une couverture nationale
Depuis la création de l’entreprise en 2019 avec le démarrage du premier programme à Rocbaron, Soleiluna a vendu plus de 240 lots sur 4 programmes différents. "Les 120 terrains de notre premier camping sont partis en deux ans et demi, générant 9 millions d’euros de chiffre d’affaires. Nous avons clairement bénéficié de l’engouement des Français pour l’hôtellerie de plein air, à la sortie de la crise sanitaire. Puis, malgré la crise inflationniste, qui sévit depuis deux ans, les Français ont maintenu leurs achats plaisirs", commente le dirigeant.
Aujourd’hui, l’entreprise enregistre un chiffre d’affaires de 2,5 millions d’euros et emploie 7 personnes. Pour maintenir la dynamique de vente, "qui se tarit un peu ces derniers mois", selon Christophe Pradal, ce dernier a choisi d’internaliser la commercialisation, avec l’ouverture de deux recrutements et d’investir davantage dans la communication.
D’autres programmes en projets
De nouveaux programmes sont dans les tuyaux, mais les associés ont décidé de prendre leur temps, d’attendre que la reprise se confirme. Sans perdre de vue néanmoins leur ambition à long terme : "Nous voulons couvrir l’ensemble du territoire national, avec en moyenne, la commercialisation d’un programme de 50 à 100 lots chaque année", conclut Christophe Pradal.