Après quelques tours et détours hors de nos frontières, la marque mythique Solex est de retour en France. Plus particulièrement à Saint-Lô, dans le département de la Manche, où a été inaugurée jeudi 12 janvier la première ligne d'assemblage pilotée par Easybike. Le groupe dirigé par Grégory Trébaol a investi 5 millions d'euros pour permettre "la relocalisation" en France de la marque fondée en 1946 par Marcel Mennesson.
Après la Hongrie et la Chine, Solex se relocalise en Normandie
Distributeur de la marque depuis 2005, Easybike a finalement décidé en 2013 de reprendre en direct l'exploitation avec pour objectif de relocaliser une production passée par la Hongrie avant d'atterrir en Chine. Finalement, c'est à Saint-Lô que Grégory Trébaol a décidé d'installer son site d'assemblage. Un choix qui s'est imposé après la reprise d'une entreprise locale, Mobiki, spécialisée dans les vélos électriques.
35 emplois créés à Saint-Lô
Egalement propriétaire de la marque Matra, Easybike produit actuellement sur son site normand 25 modèles de vélos électriques dont, désormais, trois pour la seule marque Solex. Le site, qui emploie aujourd'hui 35 personnes, dispose d'une capacité de production de 50 à 60 unités par jours répartie sur les trois marques proposées par le groupe (Easybike, Matra, Solex).
Entre 1.800 et 2.500 euros l'unité
Distribuée dans un premier temps via des réseaux de revendeurs spécialisés dans les vélos électriques, la marque Solex propose trois modèles (citadin, sportif, SUV) pour un prix unitaire oscillant entre 1.800 euros et 2.500 euros. Equipés de moteurs électriques Bosch, les vélos disposent d'une autonomie de près de 120 km. Pour 2017, Easybike ambitionne de commercialiser près de 3.500 vélos Solex, essentiellement en France.
Dossier complet à retrouver dans l'édition "Normandie" du Journal des Entreprises le 3 février 2017