Spécialisée dans le développement de composants de peinture issus d'huiles végétales, la start-up grassoise Ecoat a choisi d'installer son unité de production de bio-polymères à hautes performances en Isère, au coeur de la Vallée de la Chimie. Jusqu'à présent, l'entreprise fondée en 2011 par Olivier Choulet (photo) et Pierre Chevalier, deux anciens de Dow Chemical, sous-traitait sa production mais sa montée en puissance appelait de nouveaux investissements. Ainsi, après plus d'une année de recherche, qui l'a conduit à auditer une douzaine de sites industriels en France et en Europe, Ecoat a acquis cet été un bâtiment de 3.000 m² sur la plateforme chimique de Roussillon, occupé auparavant par le producteur d'herbicides Solvay. Une opération financée en partie par la levée de fonds d'1M€ conclue en décembre 2013 auprès de Paca Investissement, Starquest et CPG. « Cette plateforme est suffisamment centrale pour desservir l'Europe et très compétitive grâce aux services apportés par le GIE Osiris qui en assure la gestion », confie Olivier Choulet qui n'entend toutefois pas déserter les collines grassoises, où sont maintenus le siège et l'activité de R & D de l'entreprise. L'aménagement du site isérois a commencé en septembre. Le démarrage de la production est attendu à la fin de l'année à raison de 1.000 tonnes par an dans un premier temps avant d'atteindre un rythme de production annuel de 30.000 tonnes à l'horizon 2017. Si, à ce jour, quatre personnes travaillent sur le site industriel de Roussillon, dirigé par Matthieu Sonnati, la start-up prévoit l'embauche d'une trentaine de personnes supplémentaires d'ici à cinq ans. Ecoat a réalisé un chiffre d'affaires de 1,5 M€ en 2013 et vise les 2 M€ pour l'exercice en cours.
Ecoat : Ses bio-polymères fabriqués en Isère
Par
la rédaction
Publié le
2 min de lecture
A lire dans le secteur Industrie
En Région Sud
1 min de lecture
1 min de lecture
1 min de lecture
Ailleurs en France
3 min de lecture
1 min de lecture