Debucy : Un logo pour mieux exprimer l'identité de la société

Debucy : Un logo pour mieux exprimer l'identité de la société

Après un changement de nom en 2006, le spécialiste des systèmes d'impression a dû s'y reprendre à deux fois pour trouver le bon logo.

C'est le 4avril dernier que le groupe Debucy a présenté officiellement son nouveau logo. Près de deux ans après avoir décidé de regrouper les deux entités historiques du groupe (ABN et NPC) au sein d'un même ensemble, ses dirigeants ont arrêté leur choix. Une déclinaison de quatre cubes de couleurs «qui affirment notre régionalisme, avec le violet pour le Nord, le bleu pour la Normandie, le rouge pour l'Ile-de-France et un rouge plus intense pour notre filiale Flyship (formation)», explique François Roger, le responsable marketing de Debucy. «Historiquement, nous sommes composés de deux entités; l'idée de changer de dénomination est née du souci de les rapprocher davantage». «Après une première tentative peu satisfaisante qui a vite montré ses faiblesses, nous avons décidé de changer à nouveau de logo». La décision est prise de modifier complètement la charte graphique: «l'idée était de trouver quelque chose qui fonctionne sur un maximum de support et qui apporte une lisibilité qui manquait; quelque chose qui accroche le regard!»L'originalité, Debucy l'avait semble-t-il trouvé avec sa nouvelle signature. Restait à mettre l'ensemble en forme.




Communiquer aussi en interne

Mais au-delà de communiquer sur les valeurs de l'entreprise auprès de ses clients et prospects, Debucy a saisi l'occasion de l faire également en interne: «c'était important de pouvoir retrouver cette nouvelle identité commune en interne», avec des salariés fiers de leurs couleurs, de leur logo, «et fiers de montrerleur carte de visite!» La deuxième étape a consisté à faire passer le (nouveau) message auprès des clients.«On a longtemps accompagné ce changement», explique F.Roger. «Nous avons d'abord adressé un courrier à tous nos clients, puis nous avons modifié l'ensemble des étiquettes sur nos machines», sans compter les journées portes ouvertes ou une présence remarquée sur les quais de l'Armada à Rouen en juillet dernier. «Si on ne l'avait pas fait, certains auraient pu croire que l'on avait été racheté!» Guillaume Ducable