Une satisfaction néanmoins : la tendance est meilleure qu’en janvier ! L’activité industrielle s’est ainsi légèrement redressée après l’inflexion négative de début d’année, et ce, sous l’impulsion, précise l’étude, « de quelques secteurs où la demande s’est animée (décolletage, chimie, papier-carton) » ; les autres « demeurant en retrait ».
Dans la métallurgie/plasturgie et la chimie/pharmacie, la Banque de France note ainsi que les « carnets de commandes se sont étoffés, laissant entrevoir une amélioration de l’activité ». Idem pour l’électronique et l’informatique où malgré le manque de consistance des carnets de commandes qui perdure depuis plus d’un an, « une hausse de l’activité est envisagée ».
Dans les services, l’étude relève que seules « les activités d’hébergement-restauration progressent, conséquence attendue des vacances scolaires dans les stations de montagne ». En revanche, dans le secteur de l’ingénierie et des études - de même que les activités informatiques et traitements de données - l’activité a de nouveau reculé « après le frémissement du mois de janvier ». « Les donneurs d’ordres publics et privés tendant à différer leurs commandes, et à faire jouer la concurrence qui de fait, commence à peser sur les prix. »
Selon le dernier baromètre de la Banque de France, réalisé à partir d’entretiens auprès de 900 chefs d’entreprise de la région, la production industrielle a globalement stagnée face au tassement de la demande.