Dans l'imaginaire collectif, quand on dit Bretagne, on pense d'abord au Finistère. Une récente étude de l'Ifop commandée par le Conseil général, l'affirme. Pour les journalistes, le grand public ou les décideurs économiques, l'âme bretonne serait donc à l'Ouest. Du pain béni pour les élus et communicants finistériens qui ont décidé de créer une marque territoriale. Son logo sera dévoilé à Océanopolis le 27septembre. Objectifs: doper l'attractivité économique, touristique et démographique du département. Et permettre au Finistère de se distinguer dans la région, sans toutefois faire concurrence à la marque Bretagne récemment créée, dixit le vice-président du Conseil général du Finistère en charge de l'économie, Michaël Quernez. «Nous allons nous approprier les éléments du code de marque Bretagne. Il n'y a pas d'hiatus entre les deux.» Bannir l'institutionnel À l'image de la ville de Lyon (avec sa célèbre marque "Only Lyon"), le Conseil général veut bannir tout discours institutionnel. Pour ce faire, il a travaillé avec l'agence de marketing territorial parisienne: Cadran Solaire. Coût global estimé: 100K€. L'opération va se traduire par une série d'actions. Une campagne d'affichage a démarré dès cet été. Signature: «Tout commence en Finistère». Une baseline bientôt déclinée sur internet avec le site www.toutcommencenfinistere.com. À court terme, l'objectif est d'associer les entreprises, associations, réseaux économiques, culturels... «Au départ, nous allons travailler sur une base d'une quinzaine d'ambassadeurs», explique Jean-Emmanuel Bourley, directeur de la communication du CG29. Dans un second temps, un site internet de promotion économique sera mis en ligne. Voir aussi page27, l' article sur les marques bretonnes
- LE CAS DE COM'