Christophe Berti : À la recherche de partenaires commerciaux
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Christophe Berti : À la recherche de partenaires commerciaux

Ancien commercial en milieu hospitalier, Christophe Berti s'est reconverti à la sellerie-maroquinerie à l'âge de 30ans. Installé en Arles depuis 2002, il souhaite aujourd'hui trouver des partenaires susceptibles de commercialiser ses produits en petites gammes.

Le parcours professionnel de Christophe Berti n'a rien d'un itinéraire tout tracé. Ancien visiteur médical, l'homme a en effet décidé de se reconvertir à l'âge de 30 ans. «Je suis passionné par les chevaux depuis toujours, et j'ai eu envie de faire de ma passion un travail, explique-t-il. C'est un choix de vie qui nécessite beaucoup de sacrifices...» Après un an de formation dans une école de maroquinerie à Paris, Christophe Berti est recruté par une grande maison du luxe. Il y travaillera huit ans, en tant que maroquinier, puis en tant que sellier. «Il n'existe pas réellement d'école de sellerie, constate-t-il. C'est un métier qui s'apprend "sur le tas", dès lors que l'on possède une solide base en maroquinerie. Ce sont deux métiers différents que j'intègre dans mon activité».




Jusqu'à 300heures de travail par selle

Installé depuis 2002 au Paty-de-la-Trinité (commune d'Arles), Christophe Berti réalise des selles haut de gamme pour une clientèle professionnelle ou particulière locale, désireuse d'acquérir une pièce unique. «Je travaille uniquement sur commande, précise l'artisan. Les personnes qui viennent me voir ont le plus souvent une idée en tête, que je m'emploie à "cadrer", puis à concrétiser tout d'abord sous la forme d'un modèle en carton, avant de réaliser l'objet voulu, avec les cuirs et les matières choisis par le client». Une étape qui peut nécessiter jusqu'à 300heures de travail. Aujourd'hui, fort de sa réputation grandissante en Camargue, Christophe Berti souhaite développer davantage ses produits de maroquinerie, qui ne représentent pour le moment que 30% de son activité. De même, il cherche des partenaires susceptibles de le représenter commercialement. «Il ne s'agirait en aucun cas d'industrialiser ma production, précise-t-il. Mais il me semblerait intéressant de mettre en place des petites gammes, afin de toucher une autre clientèle, et de valoriser un peu plus le temps que je consacre à chaque modèle...»




Effectif: 1 - CA: 60.000 € Tél.: 06.14.60.52.17

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