Ce sont 45 dirigeants de moins de 45 ans. Ces hommes et ces femmes dirigent ou s’apprêtent à prendre les rênes d’ETI familiales en régions.
Découvrez une sélection de portraits, réalisée par les journalistes du Journal des Entreprises, de ces hommes et ces femmes qui incarnent le renouveau de certains des plus beaux fleurons de l’économie française.
Diplômes, expériences et accompagnement
La plupart du temps, ils sont diplômés d’une école de commerce, plus rarement d’une école d’ingénieur. Ils s’appuient généralement sur des expériences dans d’autres entreprises, du conseil et de la finance, mais pas seulement. À peu près tous accèdent à la tête de l’entreprise familiale après plusieurs années d’intégration progressive. Pour assurer une transmission réussie, ces nouveaux dirigeants doivent allier héritage et innovation, notamment en matière de RSE, d’IA et de digitalisation. Leurs histoires et leurs visions témoignent de la capacité des entreprises familiales à se réinventer tout en restant fidèles à leurs racines.
Le défi de la transmission des entreprises familiales
Dans un monde économique en constante évolution, les entreprises familiales représentent un îlot de stabilité et de continuité. Pourtant, la transmission de ces joyaux familiaux constitue un défi complexe. Mêlant des enjeux économiques, fiscaux et affectifs, l’opération n’a rien d’un banal passage de relais. Un chiffre en atteste : moins de 20 % des entreprises françaises sont transmises à un membre de la famille.
"La transmission d’entreprise doit devenir une priorité nationale"
Intemporel, le sujet de la transmission d’entreprise redevient brûlant. "La transmission d’entreprise doit devenir une priorité nationale", nous confiait le président du Medef Patrick Martin, au cours de l’été. La raison en est démographique : 500 000 dirigeants d’entreprises sont susceptibles de prendre leur retraite d’ici la fin de cette décennie. L’enjeu est de taille pour ces entreprises, mais aussi pour toute l’économie française, car des centaines de milliers d’emplois dépendent chaque année de la réussite de ces délicates phases de transition.