Dans ces trois villes, trois plates-formes du CEA devront
« offrir aux PME régionales des compétences technologiques qu'elles ne possèdent pas et qu'elles n'ont pas les moyens de se procurer. J'ai donné mon accord pour mettre rapidement en oeuvre ces expérimentations », a indiqué le premier ministre. Elles devraient donc permettre aux PME d'accéder aux savoir-faire de cet organisme public doté de 4,3 milliards d'euros de budget et qui emploie 15.000 collaborateurs répartis sur douze sites en France. Le CEA mène des recherche dans les domaines de l'énergie, les technologies pour l'information, la santé, les infrastructures de recherche, la défense et la sécurité.
Nantes : le CEA vient aussi pour l'IRT
En Loire-Atlantique, le CEA fera coup double. En plus de la plate-forme de diffusion des savoirs, il implantera des équipes de recherche au sein de l'Institut de recherche technologique (IRT) Jules Verne, un centre dédié aux technologies avancées de production. Celles-ci plancheront sur des problématiques liées aux matériaux et à la robotique. Membre de l'IRT nantais, le CEA n'avait jusqu'alors pas dédié d'équipes spécifiques en Loire-Atlantique.
Venu ce lundi 15 octobre à Nantes parler de la compétitivité et de l'avenir de l'industrie française, Jean-Marc Ayrault a annoncé que le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) allait tester un nouveau dispositif à Nantes, Toulouse et Bordeaux.