Angers : Technicolor : la CFDT Métaux demande la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi

Angers : Technicolor : la CFDT Métaux demande la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi

Dans un communiqué de presse de ce mardi 11 septembre, la CFDT métaux du Maine-et-Loire demande la mise en place d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) pour les 350 salariés de l’usine Thomson d’Angers, en redressement judiciaire depuis le 1er juin. > Retrouvez ici notre précédent dossier d'enquête sur Technicolor Angers > Retrouvez ici notre dossier sur la filière électronique en Maine-et-Loire

« Aujourd’hui rien n’a été mis en place pour accompagner les salariés. Ni dans leur situation actuelle, ni pour celle de demain. Seul un PSE réel, négocié avec Technicolor permettrai ces démarches d’accompagnement et la recherche de moyens pour réindustrialiser le site et/ou le bassin d’emploi », indique la CFDT métaux du Maine-et-Loire dans un communiqué de ce mardi 11 septembre.




Examen des deux offres de reprise partielle d’Eolane et de Minerva
La filiale de Technicolor, qui produit des décodeurs pour le grand public est en observation jusqu’au 11 octobre 2012, date à laquelle le Tribunal de commerce de Nanterre statuera sur les deux offres de reprise partielle émanant d’Eolane (Angers) et de Minerva (Tours) qui pourraient concerner 180 salariés. L’organisation professionnelle exige ainsi la mise en place d’un groupe de travail pour les 170 salariés non concernés par ces projets. La CFDT Métaux 49 demande une négociation entre les repreneurs à ce jour connus, représentants des salariés, le mandataire social et les collectivités. Le syndicat en profite pour fustiger le manque d’unité de la classe politique locale sur ce dossier, notamment entre la Ville, l’Agglomération et le Département du Maine-et-Loire. « Des politiques locaux veulent faire de ce dossier leur « chasse gardée ». Les Métaux 49 considèrent que personne n’est propriétaire ou n’a d’exclusivité sur ce dossier, mais qu’il est nécessaire de mettre en marche toutes les forces vives du territoire, pour obtenir que chaque salarié de Thomson Angers ait un avenir dans l’électronique ou ailleurs. »