Ambition Toulouse Métropole : Un événement début octobre
# Réseaux d'accompagnement

Ambition Toulouse Métropole : Un événement début octobre

Anciennement Ambition Toulouse 21, le club d'entreprises initie de nouvelles actions en 2015. Le point avec son président Jean Paoletti, directeur régional d'ERDF.

Le Club des Entreprises Partenaires en 2008 - pour soutenir la candidature de Toulouse au titre de Capitale européenne de la culture en 2013 - puis Ambition Toulouse 21 en 2010 et maintenant Ambition Toulouse Métropole. Pourquoi à nouveau changer de nom ?

Nous voulons faire valoir l'idée que le développement économique ne se limite pas à Toulouse, qu'il concerne aussi Labège, Muret, etc. Aussi, quand nous choisissons de nous rebaptiser Ambition Toulouse Métropole, ne faut-il pas comprendre le mot "métropole" au sens de "communauté urbaine de Toulouse Métropole" mais d'aire urbaine toulousaine, comme l'entend l'Insee.




À votre arrivée à la présidence du club, en juillet 2013, vous revendiquiez un positionnement de "do tank" plutôt que de "think tank". Quelles actions avez-vous menées depuis ?

Elles ont essentiellement touché au domaine de l'innovation. En 2014, le club a par exemple pris part à plusieurs événements. Futurapolis, où nous avons mis en place un Marathon de l'innovation : sur les start-up toulousaines qui ont pitché pendant 24 heures non-stop, trois projets ont été primés, dont SchoolMouv, qui vient d'ailleurs de créer son entreprise. Nous étions aussi présents à la Mêlée Numérique, dans le cadre de l'opération Hack the City qui visait à faire émerger des innovations pour mieux vivre à Toulouse. L'application InfoTravaux que nous avions soutenue et qui avait ensuite été récompensée au concours Open Data, devrait d'ailleurs voir le jour très prochainement. Enfin, nous avons collaboré à l'élaboration du dossier de candidature de Toulouse au label French Tech. Toutes ces actions en matière d'innovation ne sont pas étrangères à l'adhésion récente d'acteurs phares de l'écosystème numérique : DigitalPlace, la Tic Valley, La Mêlée et Ekito.




Justement, sur les adhésions, vous souhaitiez compter à nouveau Airbus dans vos rangs, Fabrice Brégier ayant présidé le club jusqu'en 2010. Mission accomplie ?

Non... En revanche, nous avons cherché à ouvrir le club, qui était auparavant réservé aux grands groupes, du fait de cotisations très élevées. Aujourd'hui, celles-ci commencent à 200 € par an (pour les entreprises de moins de 10 salariés) et n'excèdent pas 2.500 €, contre 10.000 € par le passé. Nous comptons désormais un peu plus de 20 structures membres, de taille et d'horizons variés, sachant que notre club a la particularité de ne pas se réunir autour de repas mais au sein de commissions de travail.




Ces commissions, quelles sont-elles et sur quoi travaillent-elles ?

Nous avions jusqu'à présent trois commissions, centrées sur la culture, l'urbanisme et la diversité. Une quatrième vient d'être créée, sur la thématique de la santé. En 2015, leurs travaux vont notamment porter sur l'accessibilité de la culture pour les nouveaux arrivants à Toulouse, l'accueil des entreprises, le développement de solutions répondant aux problématiques d'isolement, de perte de la mémoire, de la prise de médicaments et d'accidents domestiques des personnes âgées. Sur la diversité, nous sommes en train de travailler sur un nouvel événement sur le thème du handicap, qui devrait avoir lieu en octobre. Sous le parrainage de Philippe Pozzo di Borgo (entrepreneur tétraplégique dont l'histoire a inspiré le film Intouchables, ndlr), que nous avons connu par l'intermédiaire de Toulouse Business School, nous voulons faire se rencontrer, pendant une journée, des chefs d'entreprise, des start-up et des personnes handicapées pour essayer de prendre les choses différemment : où est la difficulté et comment faire pour la "gommer" et remettre la personne handicapée dans l'entreprise et non à sa marge ?



Ambition Toulouse Métropole

@email

@ATMentreprises

# Réseaux d'accompagnement