Près de 700 salariés du constructeur franco-italien de satellites Thales Alenia Space, détenu à 67 % par Thales et Leonardo à 33 %, se sont rassemblés le 17 septembre 2024 devant le site toulousain de la société à l’appel de l’intersyndicale (FO, CFE-CGC, CFDT, CGT) pour dénoncer le projet de suppression de 1 237 postes en Europe, dont 650 (sur 2 700 collaborateurs) à Toulouse et 330 (sur 1 800) à Cannes (Alpes-Maritimes), où se trouve le siège social de l’entreprise.
La direction de Thales Alenia Space a indiqué que les personnes impactées ne perdraient pas leur emploi mais seraient redéployées au sein du groupe Thales. Réuni le 10 septembre, le comité d’entreprise de Thales avait décidé de ne pas donner d’avis à ce plan de suppression de postes, bloquant la négociation. À Toulouse, Thales Alenia Space produit des composants de satellites et des modules de télécommunications.