Pour la filière automobile française, la loi d'accélération industrielle européenne ne va pas assez loin
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Pour la filière automobile française, la loi d'accélération industrielle européenne ne va pas assez loin

Les voitures électriques et hybrides rechargeables sont concernées par cette proposition autour de la préférence européenne — Photo : Ronald Rampsch

Après la présentation de la loi d’accélération industrielle par la Commission européenne, qui introduit la notion de "préférence européenne", la Plateforme automobile estime que l’UE "sort enfin de la naïveté, en reconnaissant l’exigence et la nécessité de se donner les moyens de la pérennité d’une base industrielle en Europe". Mais l’organisation représentant la filière automobile française estime aussi que "concevoir le contenu local, comme le propose le texte en l’état, sur un périmètre géographique étendu à l’ensemble des partenaires commerciaux de l’UE, bien au-delà des 27, c’est dissoudre la notion même de préférence européenne". PFA regrette également que seuls les véhicules électriques et hybrides rechargeables sont concernés par ce projet. Enfin, pour la filière ces mesures doivent aussi s’accompagner "d’une politique ambitieuse de renforcement de la compétitivité".

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