Dans un contexte global tendu pour l'aide humanitaire, l'entreprise nantaise Fonto de vivo, spécialisée dans la purification d'eau, a été placée en redressement judiciaire en ce mois de mai 2025 par le tribunal de commerce de Nantes. Cette décision, volontaire, vise à assurer la continuité d'activité, à préserver les emplois et à préparer une transmission de l'entreprise, selon son président et cofondateur Anthony Cailleau. "L'activité continue, les commandes sont honorées, et nous avons déjà des marques d'intérêt pour une reprise", précise-t-il. Fondée en 2017, Fonto de vivo a déployé plus de 25 000 purificateurs ORISA dans 50 pays, avec des ONG telles que Médecins Sans Frontières, la Croix-Rouge française ou Solidarités International. En 2024, l'entreprise comptait 10 salariés et affichait un chiffre d'affaires de 1,2 million d'euros. Elle mise désormais sur le marché des particuliers, les pays émergents et la notoriété de sa marque pour rebondir, malgré le retrait des financements américains comme ceux de l'USAID.
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