Si le Medef s’est dit ouvert à une hausse des impôts des entreprises, d’autres syndicats patronaux s’y opposent farouchement. Rappelant que "la France, avec 43,2 % du PIB, est championne d’Europe des prélèvements obligatoires", la CPME considère qu’une hausse de la fiscalité serait "une profonde erreur". "Il n’y a pas d’autre issue que de réduire massivement les dépenses publiques", assure dans un communiqué le syndicat patronal présidé par François Asselin. Une position partagée par Michel Picon, président de l’U2P. "Les petites entreprises sont dans une situation très difficile", estime-t-il sur RMC. "Si on les taxe même pas beaucoup, cela sera préjudiciable pour les investissements et pour l’emploi." Dans les transports, l’Union TLF s’oppose également à une hausse de la fiscalité, en particulier sur le possible retour d’écotaxe pour les poids lourds, comme c'est le cas en Alsace.
France
CPME et U2P s’opposent à toute hausse éventuelle d’impôts
CPME et U2P s’opposent à toute hausse éventuelle d’impôts
Publié le
1 min de lecture
A lire dans le secteur
En France
1 min de lecture
Ailleurs en région
1 min de lecture