Vertica : Plusieurs cordes à son offre
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Vertica : Plusieurs cordes à son offre

Sur de grands ensembles comme chez les particuliers, l'entreprise de travaux sur cordes met en avant la sécurité et le caractère non polluant de ses interventions. Sans limitation de hauteur, Vertica prend son envol de Brest.

Les grands immeubles, les hangars, les silos, les églises, les ponts, les phares, les éoliennes, les pignons inaccessibles, ou plus simplement les toits de maison ou les grands cyprès du fond d'un jardin... Les ?terrains de jeux ?de Vertica sont multiples et sans limitation de hauteur. Le champ d'intervention est aussi très large dans la nature des travaux proposés: maçonnerie, peinture, couverture, plomberie, nettoyage, élagage, dépollution, bardage, pose d'enseigne, etc.




Évolution de la législation

«Il ne suffit pas d'être agile en l'air, il faut aussi savoir tenir un nettoyeur haute pression, un pinceau, un fer à souder», précise son dirigeant Olivier Grésil, 37 ans, qui a créé cette société de travaux sur cordes, début avril à Brest. Lui-même a pris son envol après avoir peaufiné son expérience sur différents chantiers. «J'ai fait mes classes de Nice à Dunkerque, en passant par les vitres de Bercy, la Tour Montparnasse, le pont de Tancarville, les cheminées de cargo, le phare du Stiff à Ouessant». Autant de sites, autant de difficultés d'accessibilité maîtrisées ces dix dernières années, au cours d'une période où la législation a justement évolué pour améliorer la sécurité dans le secteur du bâtiment et réduire les malheureuses chutes d'échafaudage d'artisans non harnachés. Les textes revus en 2005 préconisent que tous travaux en hauteur, c'est-à-dire dès zéro mètre, doivent être protégés et sécurisés. Un argument supplémentaire pour le cordiste, dont le métier doit son essor à cette maîtrise. «On est pionnier en la matière. Toujours deux cordes pour travailler, un baudrier, des mousquetons, des harnais pour aller là où de nombreux engins n'accèdent pas», précise Olivier Grésil qui avance aussi des intérêts économiques et écologiques à ses interventions. Les travaux sur cordes permettent de faire l'économie d'un échafaudage ou d'une nacelle et génèrent moins de nuisances. «On fait moins de bruit, on ne paralyse pas trop de surface au sol», précise-il. S'il sait déjà prendre de la hauteur, il prospecte large, de l'industrie aux particuliers, pour la construction et l'entretien, également en sous-traitance. Sa seule limite serait météorologique. «Cela devient délicat lorsque les vents sont supérieurs à 70km/h. Mais il est souvent possible de s'adapter au sens du vent et de se mettre à l'abri».




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