En mauvaise posture
La papeterie de Voreppe se porte mal. D'après les représentants du personnel, «les caisses sont vides et il n'y a plus de commandes. Du chômage technique a été mis en place». La solution tient dans une nouvelle machine de pâte à papier achetée en Suède. Mais l'entreprise manquerait de fonds pour la rapatrier... Et le géant européen UPM, partenaire de Vertaris pour le recyclage du papier adhésif, lorgnerait sur la société. La crainte des salariés? «Qu'UPM attende que nous soyions au plus bas pour nous racheter». Une réunion entre la direction et les représentants du personnel, suivie d'un CE extraordinaire devaient avoir lieu au moment où nous bouclons. www.vertaris.eu