Un mois vu par Gérard Gerbelot-Barillon

Un mois vu par Gérard Gerbelot-Barillon

Président SASP CSBJ Parcours Né le 6 mars 1949 Entrepreneur autodidacte Dirigeant d'Aménagement lyonnais (69) depuis 1999 Cofondateur de "Sourire ensemble" (association pour l'enfance handicapée)

Le championnat de rugby de ProD2. «Je félicite le FCG Rugby, Marc Chérèque et son équipe pour leur montée en Top14. C'est un bon exemple pour Bourgoin-Jallieu. Au CSBJ, nous nous attachons à fabriquer l'élite de demain. Pour cela nous pouvons compter sur notre centre de formation et sa très bonne notation en tant que club formateur. C'est pour nous une année de reconstruction. Il ne faut pas brûler les étapes. Nous sommes un club identitaire et le public commence à revenir depuis le changement de direction technique. Nous lançons une augmentation de capital pour repartir avec un budget de 5M€ maximum. C'est un budget raisonnable que nous mobiliserons auprès d'une multitude d'actionnaires, des PME locales à qui nous saurons apporter un dynamisme relationnel. Nous devons recréer le lien pour à nouveau enflammer le stade Rajon et que le rugby soit le point d'ancrage de la ville et de son agglomération. Le rugby dans une ville, ce n'est pas seulement du jeu, mais aussi de la cohésion sociale.»




La campagne électorale.

«Les PME ont été délaissées

. Que vont devenir les belles promesses des candidats? Il est aberrant de voir une PME payer 33% d'impôt sur les bénéfices alors que les entreprises du CAC40 ne sont imposées que de 8%. Pourtant, les PME ne licencient pas. En période de tempête, elles font le dos rond. Ce sont elles qui ont bâti la France depuis des décennies et je regrette particulièrement que, lors des consultations publiques, les cahiers des charges élaborés par les collectivités soient hors de portée des PME.»




La disparition de Raymond Aubrac.

«C'était le dernier des grands résistants. Il a tellement fait, il n'a eu de cesse de passer dans les écoles

pour partager son expérience avec les plus jeunes, pour éviter que le communautarisme ne les entraîne dans des dérives. Je l'avais rencontré lors d'une conférence à Lyon il y a une dizaine d'années. Il avait un discours simple et structuré. Tant qu'il y a de la mémoire vivante, la parole reste plus expressive que toutes les bibliothèques.»