La plupart des entreprises de services B to B adhèrent au moins à un syndicat professionnel ou à une fédération. «Cela nous permet notamment de nous faire entendre des pouvoirs publics et de se tenir au courant des modifications de conventions collectives, explique Julien Launay, responsable d'exploitation chez PH+, entreprise de nettoyage industriel (35). En se fédérant, on se sent moins seul. Cela permet aussi d'échanger des informations sur un marché, sur une entreprise. Entre nous, on peut se donner un coup de main sur un chantier...» Pour Denis Remingol, directeur du bureau d'études de génie climatique et électrique Armor Ingénierie (22), une chambre syndicale permet d'avoir les informations ministérielles à la source. Mais il est «contre les rapprochements de différents syndicats. On y perdrait notre âme car chaque profession a des identités propres. Un syndicat qui fédérerait tous les services ne ferait que rajouter une couche au mille-feuilles et on irait dans tous les sens sans être efficaces». Un avis totalement opposé à celui de Julien Launay par exemple, pour qui créer un lien entre les entreprises de service au sens large «permettrait de développer des offres globales. Nous apporterions un service plus complet au client en se regroupant. Un tel réseau n'empêcherait pas de rester professionnel dans notre secteur».
TPE/PME : de l'intérêt ou non de se regrouper
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