Dans le sillage des syndicats d'Arcelor à Florange
, l'union départementale CGT-FO estime qu'une nationalisation des chantiers STX, «même transitoire, permettrait de sortir le chantier naval du marasme». Les chantiers nazairiens, dont l'État est actionnaire à hauteur de 33%, doivent faire face à une inquiétante période de sous charge. Une cinquantaine de syndicalistes, d'élus et de personnalités politiques de gauche, parmi lesquels Joël Batteux, maire de Saint-Nazaire, ont par ailleurs signé «l'appel des 50» demandant en particulier un renforcement de la part de l'État au capital des chantiers.