Sodai : Le fabricant de cloisons veut se démarquer de ses concurrents
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Sodai : Le fabricant de cloisons veut se démarquer de ses concurrents

Qu'est-ce qui ressemble plus à une cloison blanche qu'une autre cloison blanche? Confrontés à cette problématique, les repreneurs de Sodai à Saint-Priest-en-Jarez lancent sur le marché une nouvelle gamme de produits qui se veut différenciante.

C'est grâce à une passion commune pour l'aviation, que Philippe Grosso et Didier Puissant ont rencontré Bernard De Riols, le fondateur de l'entreprise de fabrication de cloisons amovibles de Saint-Priest-en-Jarez.




Retrouver le leadership à Saint-Étienne

Aux manettes de Sodai depuis un an, les deux compères viennent d'être rejoints par Joseph Pinto, transfuge de chez Fraikin. Les trois dirigeants sont associés, à parts égales, dans le capital de Sodai. Ils ont un objectif commun: retrouver leur leadership sur Saint-Étienne. «Il y a quelques années, Sodai était le leader incontesté de la cloison amovible sur la région. Des choix stratégiques ont été faits pour développer Lyon avec l'ouverture d'une agence dans le Rhône. Du coup, Saint-Étienne en a souffert. Nous allons essayer d'y remédier», rapporte Didier Puissant.




Se différencier

Pour retrouver le haut de l'affiche, le trio mise sur plusieurs axes de développement. L'image d'abord: toute la communication a été repensée avec, notamment, la création d'un site internet. L'innovation ensuite. Une gamme de produits différenciants vient d'être mise sur le marché. «Avec notre laqueur, nous avons mis au point le "Blanc Sodai". Il s'agit d'une cloison moins lisse, moins salissante», poursuit Joseph Pinto. Même démarche pour les produits de vitrophanie intégrés aux cloisons. Le service enfin. Car Sodai ne se veut pas seulement poseur de cloisons mais bien aménageur d'espace. D'ailleurs, pour répondre à la tendance des marchés de réduire le nombre d'interlocuteurs, Sodai fait de plus en plus de maîtrise d'oeuvre. Depuis un an que le fondateur de Sodai a passé la main, le chiffre d'affaires est resté stable. En revanche, le résultat s'est amélioré car les repreneurs se sont attelés à réduire les coûts, en rationalisant, par exemple, les achats.

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