Rachetée par Schneider en 2012 et touchée par un PSE (200 suppressions de postes) en 2013, l’entreprise Transformateurs de Petit Quevilly (TPQ) serait à nouveau menacée.
"Des engagements pas tenus"
En cause, «les engagements pris par Schneider (qui) ne sont pas tenus», dénoncent le président de région Nicolas Mayer-Rossignol et son homologue de la Métropole rouennaise Frédéric Sanchez, également maire de Petit-Quevilly, dans un courrier adressé au ministre de l'Economie Emmanuel Macron.
Un représentant du groupe à Rouen la semaine prochaine
Un contrat avec ERDF d’achat de transformateurs devait permettre le maintient de l’activité sur le site (80 salariés). Les deux élus dénoncent la volonté du groupe de délocaliser «ses activités historiques pour le compte d’ERDF vers des unités de production d’Europe Centrale». Un membre de la direction de Schneider France est attendu à Rouen la semaine prochaine. Déplacement au cours du quel il doit rencontrer le préfet de région Pierre-Henri Maccioni.