Phocéenne de distribution : 30.000 références à l'international
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Phocéenne de distribution : 30.000 références à l'international

Exportateur de produits pour supermarchés ou pour collectivités. C'est ainsi que se définit Patrick Haim, gérant de la Phocéenne de distribution, qu'il a créée voici maintenant quinze ans à Marseille.

«Je suis issu de la grande distribution et je me suis rendu compte que nous étions souvent sollicités par des exportateurs. C'est ainsi qu'est venue l'idée de créer une entreprise dont la vocation serait d'exporter un ensemble de produits vers des structures de distribution à l'étranger», explique-t-il. La Phocéenne gère ainsi près de 30.000 références (hors alcool et produits frais) et est présente sur l'ensemble du globe (Afrique, Moyen-Orient, Japon, Australie...), même si les pays francophones constituent l'essentiel de ses débouchés. «Nous travaillons en flux tendu. Notre rapidité d'exécution fait notre différence. Nous proposons un délai de quatre jours entre la réception de la commande et l'envoi du conteneur». Pour y parvenir l'entreprise dispose d'un entrepôt de 2.500m² dans lequel elle dispose de stocks et d'espace pour assurer elle-même l'empotage d'une grande partie des 300 conteneurs annuels qu'elle expédie à l'international.




Bureau d'achats pour clientèle internationale

«Nous proposons des produits français, ou, au moins, un étiquetage français. Le produit hexagonal surfe encore sur la vague du qualitatif. Nous jouons un peu le rôle de bureau d'achats. Nos clients savent qu'ils peuvent trouver chez nous tout dont ils pourraient avoir besoin. Nous faisons ainsi beaucoup de sourcing». L'essentiel de la clientèle de l'entreprise est constitué de distributeurs indépendants. «Plutôt que de contacter directement certains industriels, nos clients préfèrent nous commander des assortiments. Nous pouvons optimiser la valeur d'un conteneur en associant des produits ?pauvres? à des cosmétiques par exemple». La Phocéenne met également en avant des niches liées à de la production locale, notamment en matière de plats cuisinés, d'hygiène et de beauté. «Avec la crise, nous avons davantage vendu de produits ?premier prix ?que de produits de marques, mais, petit à petit, les choses se stabilisent...», conclut Patrick Haim.

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