Morbihan : L'agence Quai des Apps choisie par Nespresso

Morbihan : L'agence Quai des Apps choisie par Nespresso

Première start-up à avoir intégré le grenier numérique de La Gacilly, Quai des Apps et ses applications ont été reconnues par de grands groupes.

L’agence mobile Quai des Apps aura été la première à faire son entrée dans le Grenier Numérique de la Gacilly. Créée par Vincent Marin, Gwen Le Villoux et Michaël Merlange, elle est dédiée à la modélisation 3D et à la réalité augmentée.
L’expertise développée par ses trois créateurs est un trait d’union entre leurs compétences. Pour Gwen Le Villoux, ex-professeur de musique, le champ d’actions est celui du graphisme tandis que Michaël Merlange a un profil de programmateur et de technicien. Vincent Marin, est lui astrophysicien.


Festival photo de La Gacilly
Si pour le trio tout a commencé lors du Festival Photo de La Gacilly et l’exposition de Nick Brandt. « Nous avons conçu une application permettant d’effectuer une visite interactive avec des contenus enrichis, audio et visio ainsi que la possibilité d’interagir sur les réseaux sociaux.»
Peu de temps après ils répondent à un appel d’offres de Nespresso qui souhaitait que ses commerciaux puissent présenter la nouvelle cafetière sous toutes ses coutures ». Pari tenu et gagné. Quai des Apps a été retenue. « Nous avions les crocs et l’avons réalisé dans un temps record. » Aujourd’hui, la start-up travaille aujourd’hui sur deux nouveaux projets. « Une application pour les visiteurs et les collaborateurs du groupe Rocher au sein de leur nouveau siège d’Issy-Les-Moulineaux. » En amont, le trio a également modélisé en 3D le grenier d’Yves Rocher, là où la saga de l’entreprise a débuté.


Accélérateur de particules
Le second projet est une modélisation de l’Arronax, l’accélérateur de particules de Nantes. Et la suite ? « Répondre à la demande et développer de nouveaux outils. » Et si Gwen Le Villoux et Michaël Merlange ont mis entre parenthèses les anciennes vies professionnelles, Vincent Marin, lui, est toujours post doctorant.
Pour leur premier exercice, ils tablent sur un chiffre d’affaires de 80 à 100.000 €. « Ce sont nos débuts. Nous ferons peut-être plus. De nouveaux projets nous sont soumis. C’est une dynamique motivante.»
Les jeunes entrepreneurs surfent également sur la dynamique du Grenier Numérique et l’émulation générée entre les différentes entreprises présentes. « La présence d’experts de grands groupes à nos côtés va nous permettre de structurer plus encore nos projets.»