« Dans les solutions concurrentes, le charbon actif doit être recyclé dans des fours de réactivation, où on va brûler les COV présents en même temps », détaille Damien Weber, le gérant de Web’Air. Une solution qui engendre des coûts de transport et de la complexité administrative.
Basé sur des principes physiques connus depuis longtemps pour « réactiver » le charbon, le procédé développé par Web’Air est protégé par deux brevets : « C’est une somme de détails de conception qui nous permet d’arriver à ce résultat », souligne Damien Weber.
La cible ? L’ensemble de l’industrie, qu’elle soit chimique, pharmaceutique ou encore agroalimentaire. En 2013, d’après les chiffres de la commission européenne, 247.000 tonnes de COV ont été émises par l’industrie en France. « Les gros sites sont surveillés depuis longtemps par les services de l’État », souligne Damien Weber. « Nos solutions peuvent s’adapter à de petits sites, auxquels nous proposons en plus de valoriser un produit qui peut être réinjecté dans un process ».
En pleine phase de développement, la société veut se structurer avant d’attaquer la commercialisation du procédé et songe à une levée de fonds.
Contact : www.web-air.eu/fr