Les réseaux de Dominique Le Borgne
# Réseaux d'accompagnement

Les réseaux de Dominique Le Borgne

Dirigeant de Kemper Gastronomie à Quimper, Dominique Le Borgne aime s'impliquer dans les réseaux. Quitte, parfois, à porter plusieurs casquettes.

Il y a sept ans Dominique Le Borgne reprenait le traiteur Kemper Gastronomie. «Tout de suite, j'ai vu l'importance que pouvaient avoir les réseaux, explique-t-il. Je venais d'un grand groupe, Marie, où je m'occupais de R & D.Je participais à des réseaux, mais ils étaient internes à l'entreprise, très tournés vers le professionnel». Le nouveau chef d'entreprise découvre ce que certains appellent "la solitude du patron". «C'est Christian Favennec, qui était en charge du pôle entreprises création et reprise à la
CCI de Quimper Cornouaille qui m'a invité à entrer à l'
Acecor
(association des créateurs et repreneurs d'entreprises de Cornouaille)», se souvient-il. Ce qu'il recherche: un réseau pluridisciplinaire pour confronter des points de vue, échanger sur des problématiques, communes ou non. Dominique Le Borgne devient président de l'Acecor pendant un peu plus de deux ans. Il lance, avec le reste du bureau, un événement biennal: Breizh In Progress, une soirée débat autour d'un thème économique. «J'ai aussi mis en place des plénières "d'expression libre". Souvent, en parlant d'une problématique entre nous, on s'apercevait que la réponse existait au sein du réseau», assure-t-il. Dominique Le Borgne a laissé la présidence de l'Acecor à Mikaël Quiflen il y a deux ans. «Ensuite, j'ai pris une année "sabbatique" des réseaux», plaisante-t-il. Mais le patron y est vite replongé, avec les
Directeurs commerciaux de France (DC
F): «

J'ai pris mon temps pour choisir, je voulais être sûr que je m'y sentirais bien. Et aussi que je pourrais apporter quelque chose. Je connaissais aussi déjà quelques membres.»




Président de l'Ujap

«Je suis venu au basket par mes enfants, indique le dirigeant. Et quand j'ai repris l'entreprise, elle était déjà partenaire du
club de basket quimpérois, l'Ujap. Je n'ai fait qu'augmenter ce partenariat.» Et ce n'est pas peu dire. Il a intégré le bureau du club d'entreprises de l'Ujap en 2007 pour ensuite prendre la présidence. Et il est depuis trois ans, président du club lui-même. «Pendant un an, j'avais même la double casquette: président du club d'entreprises "et" du club.» Autant dire que Dominique Le Borgne ne chôme pas quand il s'occupe des réseaux. «L'Ujap, c'est 14 salariés à gérer. Sur certaines périodes, cela représente un mi-temps. Il faut un investissement personnel. Mais on le fait aussi parce que c'est passionnant. Et puis, aller dans un réseau sans s'impliquer un minimum, ça ne sert à rien, insiste-t-il. Je fais aussi partie de réseaux auquel je participe un peu moins, même s'ils restent importants.»
Produit en Bretagne d'abord. «Dès ma reprise, j'ai voulu appartenir à une identité forte. Je fais travailler un maximum le réseau, explique le traiteur. Par exemple, j'utilise du Breizh Cola et de la Plancoët, plutôt que d'autres marques.» Le Quimpérois est aussi membre du syndicat de sa branche, l'
UMIH et depuis un an, du
club Finistère affaires, qui regroupe les acteurs du tourisme d'affaires du département.

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