1) Établir en amont et sur du long terme une stratégie cohérente de défiscalisation.2) Adapter son niveau de défiscalisation à son niveau d'imposition. 3) Se méfier de certains commerciaux et de leurs tableaux d'épargne financière parfois mal ficelés.4) Obtenir le plan de défiscalisation pour le faire contrôler et le soumettre à l'avis d'un spécialiste, fiscaliste ou conseiller en gestion de patrimoine.5) Être exigeant sur la qualité (prix, emplacementetc.) de ce qui est proposé.6) Bien connaître le fonctionnement fiscal (plafonds, durée, rendement,etc.) du produit de défiscalisation vers lequel on s'oriente. 7) Quand il s'agit d'un investissement locatif, se déplacer pour voir le bien et se renseigner sur place sur la demande locative dans le secteur. 8) Avant d'opter pour un «package fiscal» (promoteur, société de location, syndic de propriétéetc.), effectuer ses propres calculs et comparer les offres. 9) S'informer, dans la mesure du possible, sur l'évolution et les dernières actualités des lois de finances. Depuis cette année, par exemple, un principe de plafonnement des niches fiscales a été mis en place. 10) Consacrer un peu de temps pour se pencher, soit seul, soit avec l'aide d'un expert-comptable, sur ses choix en termes de défiscalisation.
Des investisseurs cédant à l'appel de la «carotte fiscale», elle en rencontre régulièrement. Sylvie Tranchant, avocate spécialiste en droit fiscal, rappelle dix règles de base en la matière.