Pour la première fois depuis la création du prix, il y a douze ans, le palmarès Deloitte Technology Fast 50, dévoilé début novembre à Nantes, est remporté dans l'Ouest par une entreprise de biotechnologies, Vivalis, qui développe des lignées cellulaires pour l'industrie pharmaceutique. Le petit monde des biotechs fait même mieux, puisqu'une autre entreprise nantaise, In Cell Art, se hisse à la troisième marche du podium des entreprises à forte croissance et que Vivalis double la mise en raflant le prix Nyse Euronext pour les entreprises cotées. Ces deux entreprises montrent la montée en puissance de ce secteur qui n'est plus seulement composé de jeunes start-up prometteuses mais déjà d'entreprises qui génèrent de l'activité commerciale et des emplois. Des 45 entreprises de l'Ouest qui ont candidaté cette année au Deloitte Technology Fast 50, la majorité d'entre elles (26) sont toutefois issues du secteur du logiciel et des services informatiques. Preuve que le numérique n'a pas fini d'envahir notre quotidien et qu'il réserve encore énormément de gisements de croissance pour les entrepreneurs. Au-delà du secteur, le Deloitte Technology Fast 50 Ouest montre clairement la relation directe entre innovation technologique et développement économique. «Les taux de croissance affichés par les candidats 2012 sur cinq ans témoignent de l'investissement d'entrepreneurs passionnés qui, en ces temps de crise, se positionnent comme les moteurs de notre économie», indique Thierry de Gennes, associé Deloitte et responsable du Deloitte Technology Fast 50. Le chiffre d'affaires cumulé des 45 entreprises ayant participé cette année au prix est ainsi passé de 0,7 à 1,2milliard d'euros en cinq ans. Dans ce laps de temps, ces entreprises ont créé 1.500 emplois.
L'émergence des biotechnologies
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la rédaction
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