Le centre de Congrès du Chapeau Rouge à Quimper accueillait vendredi la deuxième édition de Ticket to Pitch . Pas de navire, cette fois, pour une rencontre tournée vers l’industrie agroalimentaire. Cette fois 8 grand groupes ou ETI finistériens *, avaient pris rendez-vous avec une trentaine de start-ups bretonnes. L’objectif reste le même : se faire rencontrer ces deux mondes. « Les patrons de groupes apprécient de pouvoir sortir la tête du guidon, recevoir des idées extérieures sur le numérique. Ils ont définis leurs besoins en amont. Elles prennent rendez-vous avec les start-ups ayant répondus et qui les intéressent. Lors des rencontres, elles ont alors 15 minutes pour convaincre », explique Frédéric Nicolas, animateur de la French Tech Brest +. Les créateurs de start-ups gagnent aussi du temps en ayant ainsi un accès direct à un décideur. Sur 42 start-ups qui ont candidatés cette fois-ci, seule une dizaine n’ont pas obtenu de rendez-vous. « Le groupe Guyader a, par exemple, reçu 25 demandes et fera 8 rendez-vous dans la journée ».
Pas que de la relation clients
Les besoins annoncés par les 8 groupes sont variés. « Il y a de la relation client bien sûr : emballage intelligent, communication par l’image avec Instagram, mais pas que, note Ronan Le Den, directeur de la technopole Quimper-Cornouaille. Les besoins en numériques sont aussi orientés vers le process industriel ». Besoin d’information météo pour la Sica, optimisation de la consommation énergétique des bâtiments, etc. < /p>
* Britt, Guyader, Hénaff, Le Saint, Savel, Savéol, Sica, Sill.