Pensez-vous ouvrir le capital de Florajet à des investisseurs?
Ce n'est absolument pas dans mes projets. J'ai crée Florajet il y a maintenant vingt-trois ans et faire évoluer cette entreprise continue à me passionner tous les jours. J'aime rester maître à bord, travailler avec mes équipes dans une relation de proximité. J'ai ainsi choisi d'implanter l'entreprise à la campagne justement pour pouvoir offrir à mes salariés, (NDLR : cinquante à Cabrière d'Aigues et vingt à Nîmes), une certaine qualité de vie, et je sais que si je fais rentrer des financiers dans l'entreprise, cela sera certes peut-être plus confortable, mais, en revanche, je n'aurai plus la maitrise, ni de mes équipes, ni de ma façon de travailler.
Quelle est votre méthode pour devancer les attentes du marché ?
Il m'arrive très souvent d'aller visiter les fleuristes de mon réseau. C'est une démarche qui me permet de comprendre leurs attentes, leurs difficultés et ce que l'on peut leur apporter en termes d'innovation pour leur faciliter la tâche. C'est primordial pour moi de garder ce lien avec la base de notre métier.