Investir en Finistère : La fuite des centres de décisions
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Investir en Finistère : La fuite des centres de décisions

Si le Finistère garde un faible taux de dépendance économique, la tendance est plutôt au départ des centres de décisions vers des groupes nationaux notamment.

Investir en Finistère a fait le point sur les centres de décisions en s'appuyant sur une étude de l'Adeupa. Tour d'horizon en chiffres.




39 %

C'est le taux de dépendance économique global du Finistère selon l'Insee en 2011, contre 40 % en 2010. Cela signifie que le Finistère a assez peu d'emplois dépendant de centres de décisions extérieurs au département. À titre de comparaison, l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique sont plus près des 50 %.




675

l'Adeupa, dans son étude pour Investir en Finistère a identifié 975 entreprises stratégiques en 2015 (les critères sont l'emploi, perspectives de croissance, influence, export, brevets, etc.). Elles sont toutefois 35 de moins par rapport à 2012. L'emploi qu'elles représentent est aussi en baisse : -0,8 % avec 78.200 emplois en 2015.




51 %

C'est la part des emplois des entreprises stratégiques dont le centre de décision est finistérien, soit 29.000 emplois. Un chiffre en recul de trois points par rapport à 2012 (-2.717 emplois). C'est la part dans les capitaux nationaux qui augmentent le plus : +5 points avec +3.524 emplois.) (Voir le graphique). On peut citer Apix, Doux, Germicopa, etc.




55

C'est l'âge moyen des chefs d'entreprise dans le département. Celui-ci a augmenté, il était de 53,2 ans en 2012. « C'est un motif d'inquiétudes, explique Françoise Lelann, directrice d'Investir en Finistère. C'est la question de la transmission qui est en jeu avec le risque de voir encore d'autres centres de décisions partir. »




www.investirenfinistere.fr 02 98 33 97 70

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