Incubée à Nantes, la start-up Beekast lève 2,7 millions d’euros
# Numérique # Levée de fonds

Incubée à Nantes, la start-up Beekast lève 2,7 millions d’euros

La start-up Beekast, incubée à l'école des Mines de Nantes, vient de réaliser un tour de table de 2,7 millions d'euros. Elle compte poursuivre le développement de sa web application qui anime les réunions. Et embaucher 50 personnes.

« Transformer toutes vos réunions en moments funs et productifs », c’est le rêve de Beekast. La jeune pousse, qui propose une application web pour animer les réunions, vient de lever 2,7 millions d’euros pour y parvenir. Créée en 2014 par Yassine Chabli, Said EI Haddati et Quentin Georget, elle est encore en incubation à l’école des Mines, à Nantes.

« Continuer à se développer »

« La réussite de cette levée de fonds assoit notre positionnement auprès des professionnels et nous permet de soutenir notre développement en France et à l’international pour devenir la première référence sur le marché des solutions collaboratives », estime Yassine Chabli, le directeur de Beekast. Le tour de table a été réalisé auprès de la société gestionnaire de capital-risque iSource ( filiale de Sofimac Partners) et d’investisseurs des réseaux Paris Business Angles et Val’Angels, tels que le fondateur de SocialMoov, Sylvain Eche. Cette somme devrait permettre de « continuer à développer le produit », assure le directeur.

300 entreprises clientes

Ce produit, c’est une web application qui permet de favoriser les interactions pendant les réunions. Notamment en permettant aux participants de répondre et commenter en temps réel ou encore au formateur de lancer des quizz ou des jeux. Le tout, avec un téléphone ou un ordinateur via un navigateur classique. La solution est gratuite pour des événements n’excédant pas 30 personnes.

En tout, 500 000 personnes ont déjà utilisé leur technologie. L’objectif est d’atteindre « 5 millions d'utilisateurs », chiffre Yassine Chabli. La start-up peut aussi s’appuyer sur 300 entreprises clientes. Dont des grands comptes : Microsoft, Google, Dassault ou encore EDF.

Entre Nantes et Paris

Répartie entre Paris (15 personnes) et Nantes ( 5 personnes), l’équipe de Beekast devrait rapidement voir grossir ses rangs. Une cinquantaine d’embauches est prévue indique le dirigeant. En septembre, Klaxoon, le concurrent rennais lancé en 2009, a également bouclé son premier tour de table à hauteur de 5 millions d’euros. Et engagé son 101e salarié le même mois.

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