Marseille
IEJ & ECS de Marseille : Deux parrains de choc
Marseille # Services

IEJ & ECS de Marseille : Deux parrains de choc

Jean-Pierre Foucault et Pape Diouf qui prêtent leur image et leur notoriété aux nouvelles écoles de journalisme et de communication de la Cité phocéenne: voilà l'information qui fait actuellement le buzz dans la planète média marseillaise.

Jean-Pierre Foucault a souhaité désamorcer lui-même la bombe lâchée avec l'annonce de sa participation, aux côtés de Pape Diouf, à la naissance de l'Institut européen de journalisme et de l'École européenne de la communication de Marseille: «On peut se demander: ?Mais que fait-il là? Il n'est même pas journaliste!? C'est vrai. Mais je suis, on peut le reconnaître, un communicant, à travers deux médias importants que sont la radio et la télévision. La notoriété aidant, on m'a plusieurs fois demandé d'associer mon nom à des écoles. J'ai toujours refusé». Pourtant, lorsque Franck Papazian, président du groupe ECS-IEJ, qui gère déjà quatre écoles de communication à Paris, Bruxelles, Toulouse et Strasbourg, et une école de journalisme à Paris, lui a proposé de participer à la naissance de deux écoles à Marseille, l'animateur de TF1 n'a pas hésité. «Lorsque j'ai vu le sérieux, la qualité et le niveau de placement des établissements existants, j'ai accepté de faire partie de l'aventure. La crise de la presse existe, ne la nions pas. Mais il ne faut pas priver les jeunes qui ont envie de faire ce métier de la possibilité d'apprendre».




Ouverture en octobre2010

Un argument qui a également fait mouche pour Pape Diouf, ancien président de l'OM, et lui-même journaliste de formation, qui voit dans cette «aventure» un véritable «retour aux sources». Les deux professionnels, actionnaires des écoles, pourraient également y intervenir de manière ponctuelle, dès l'ouverture des établissements, en octobre2010, au nº408 de l'avenue du Prado, à Marseille. «Notre objectif est d'assurer à nos élèves - au nombre de 50 pour cette première rentrée - une insertion professionnelle réussie, explique Franck Papazian. Nous leur proposerons les meilleurs intervenants, les meilleurs réseaux... L'enseignement prodigué dans nos écoles doit permettre à ceux qui le souhaitent d'exercer leurs métiers dans leur région». Pour le président du groupe ECS-IEJ, ces nouvelles structures viennent en complément de l'école déjà existante dans la ville. «Soyons clairs, nous ne créons pas ces établissements parce qu'il y aurait une mauvaise école à Marseille, précise-t-il. Nous sommes dans une logique de marché, et nos ADN sont différents. Nous insistons moins sur la partie académique que sur la partie professionnelle. Tous nos intervenants seront des professionnels, et nos étudiants bénéficieront d'au moins six mois de stage en trois ans». Les frais de scolarité de ces deux nouvelles écoles privées, reconnues par l'Etat mais non agréées par la profession, sont de l'ordre de 5.500 € par an. Le cursus, qui dure trois ans, est accessible aux bacheliers, sous conditions d'admission.



Marseille # Services