Haute-Garonne : Un nouveau produit breveté par Nanolike

Haute-Garonne : Un nouveau produit breveté par Nanolike

En juin dernier, la start-up Nanolike a déposé le brevet de sa dernière innovation, Nanotrack centri, dédiée au monde de la biologie médicale. Projet qu’elle juge révolutionnaire et qui s’inscrit dans la droite lignée de son désir d’expansion.

Nanolike, c’est une aventure qui a débuté en 2013 à l’initiative de deux anciens de l’INSA. Spécialiste des nanocapteurs haute performance, miniaturisés et ultra-basse consommation, la start-up basée à Ramonville-Saint-Agne a étendu son expertise dans divers domaines. Mais c’est dans celui de la biologie médicale qu’elle a inscrit sa dernière innovation, Nanotrack centri, dont elle a déposé le brevet en juin 2015. Forte de ses expériences antérieures avec la gamme Nanotrack, c’est sous l’impulsion de la clientèle qu’elle a conçu le dispositif accessible à 299 euros, prioritairement dédié aux laboratoires d’analyses médicales. «On a voulu le créer car d’après tous nos clients, nous étions les seuls à concevoir un nanocapteur sous forme de tube à essai, mais pas pour les centrifugeuses», explique Jean-Jacques Bois, président de la société par actions simplifiées. Résultat : Nanotrack centri est le premier capteur de température autonome pour centrifugeuses.

Croissance fulgurante
Sur le plan règlementaire aussi, Nanolike détient une longueur d’avance. Le Comité français d’accréditation (Cofrac) considère que parmi les facteurs temps, vitesse et température, c’est le troisième qui prime dans l’analyse des prélèvements. Or, c’est précisément pour la visualisation en temps réel et l’enregistrement de la température durant le cycle de centrifugation, qu’a été conçu le dispositif. Réel atout pour l’ex-TPE, aujourd’hui PME, qui conforte son désir précoce d’expansion. Souhaitant conquérir le marché européen via son réseau de distributeurs, la petite toulousaine envisage, au-delà de celui-ci, de s’étendre sur l’échelon international. Ayant doublé son chiffre d’affaires entre 2013 et 2014, elle ambitionne de franchir la barre du million d’euros en 2016.